Dans son édition du 23 octobre 2007, le journal Le Soleil a donc publié deux articles : un premier ( j’ai tout perdu)
qui tentait de raconter les derniers moments de Maestro, après
toutes les loufoqueries, légendes urbaines et affirmations
erronées qu’on avait pu en dire, et un autre dans la
même édition, intitulé « Un œil au
beurre noir pour la région » (Un oeil au beurre noir)
qui brossait un tableau de la perte que la disparition de Maestro
représentait pour Québec, sa région et tout
l’Est du Québec.
Après la publication de ces articles, même si j’aurais eu tant d’autres choses à raconter sur ce massacre programmé et bien orchestré, j’avais pris la décision de m’en tenir là et de tourner la page pour ne regarder que l’avenir. En cela, j’ai été appuyé par plusieurs amis, ex-employés, actionnaires du défunt Maestro qui approuvaient cette vision des choses, d’accord avec moi que l’heure n’était plus à un retour vers un passé que personne ne pourrait plus ni changer ni retrouver, toute autre démarche en ce sens ayant pu être apparentée à une vengeance qui voudrait se perpétuer.
À partir de cette décision, j’étais dorénavant parfaitement en paix avec moi-même et avec les gens et les événements, libéré de toute la rancœur que j’avais ressentie les premiers temps, après avoir été contraint de saborder un projet et une entreprise dans laquelle j’avais tout risqué, dans laquelle aussi j’avais entraîné de nombreux investisseurs et collaborateurs qui m’ont totalement appuyé et fait confiance, et dans laquelle je m’étais aussi entièrement investi durant toutes ces années. J’ai donc à partir de ce moment tout arrêté et j’ai concentré mes efforts ailleurs.
Sauf que,….depuis ce temps, si pour ma part, la page avait bel et bien été tournée; quelque part, à l’intérieur de cette profession que j’ai exercée avec tant de passion depuis plus de 45 ans, et ailleurs, dans certains milieux économiques, du monde des affaires et de la politique « bien branchés », vous savez, chez les amis qui protègent les amis qui se grattent mutuellement le dos, les histoires les plus erronées et les manœuvres les plus basses ont encore continué à circuler, si bien qu’on en arrive parfois à presque se sentir dans la peau d’un pestiféré que les gens s’emploient à éviter, bien sûr, sans vous le faire savoir directement… (Entre autres légendes grotesques, la chute de Maestro aurait même été une manœuvre payante pour moi et mes associés…et j’en passe!)
Tant qu’à subir un tel traitement qui me cause à moi et à mes proches un certain nombre de préoccupations, et dans un strict souci de faire une fois pour toutes la lumière sur cette bien triste période et sur ses conséquences, j’ai donc pris la décision de me remettre à écrire et je prépare pour bientôt un article publié sur mon blog qui racontera avec force détails; noms, heures, dates, documents et preuves à l’appui, la vraie histoire de Maestro que plusieurs n’ont jamais voulu voir naître et survivre.
Outre l’absence d’aide concrète de tous les milieux officiels, le support frileux de la profession, les coups bas, les méthodes déloyales et souvent illégales employées, de même que les trahisons, je parlerai également des autres raisons, techniques et circonstancielles celles-là, qui auront aussi pu représenter des facteurs qui ont pu contribuer à sa disparition. (Tant qu’à faire, aussi bien que toute l’histoire soit connue directement de la « bouche du cheval »…)
Le titre de cet article à venir?
« Vacances Maestro : chronologie et autopsie d’un assassinat »
À très bientôt,
Michel Mordret
Concepteur, promoteur et ex-Président et Chef de la direction
Maestro, Vacances Maestro
Après la publication de ces articles, même si j’aurais eu tant d’autres choses à raconter sur ce massacre programmé et bien orchestré, j’avais pris la décision de m’en tenir là et de tourner la page pour ne regarder que l’avenir. En cela, j’ai été appuyé par plusieurs amis, ex-employés, actionnaires du défunt Maestro qui approuvaient cette vision des choses, d’accord avec moi que l’heure n’était plus à un retour vers un passé que personne ne pourrait plus ni changer ni retrouver, toute autre démarche en ce sens ayant pu être apparentée à une vengeance qui voudrait se perpétuer.
À partir de cette décision, j’étais dorénavant parfaitement en paix avec moi-même et avec les gens et les événements, libéré de toute la rancœur que j’avais ressentie les premiers temps, après avoir été contraint de saborder un projet et une entreprise dans laquelle j’avais tout risqué, dans laquelle aussi j’avais entraîné de nombreux investisseurs et collaborateurs qui m’ont totalement appuyé et fait confiance, et dans laquelle je m’étais aussi entièrement investi durant toutes ces années. J’ai donc à partir de ce moment tout arrêté et j’ai concentré mes efforts ailleurs.
Sauf que,….depuis ce temps, si pour ma part, la page avait bel et bien été tournée; quelque part, à l’intérieur de cette profession que j’ai exercée avec tant de passion depuis plus de 45 ans, et ailleurs, dans certains milieux économiques, du monde des affaires et de la politique « bien branchés », vous savez, chez les amis qui protègent les amis qui se grattent mutuellement le dos, les histoires les plus erronées et les manœuvres les plus basses ont encore continué à circuler, si bien qu’on en arrive parfois à presque se sentir dans la peau d’un pestiféré que les gens s’emploient à éviter, bien sûr, sans vous le faire savoir directement… (Entre autres légendes grotesques, la chute de Maestro aurait même été une manœuvre payante pour moi et mes associés…et j’en passe!)
Tant qu’à subir un tel traitement qui me cause à moi et à mes proches un certain nombre de préoccupations, et dans un strict souci de faire une fois pour toutes la lumière sur cette bien triste période et sur ses conséquences, j’ai donc pris la décision de me remettre à écrire et je prépare pour bientôt un article publié sur mon blog qui racontera avec force détails; noms, heures, dates, documents et preuves à l’appui, la vraie histoire de Maestro que plusieurs n’ont jamais voulu voir naître et survivre.
Outre l’absence d’aide concrète de tous les milieux officiels, le support frileux de la profession, les coups bas, les méthodes déloyales et souvent illégales employées, de même que les trahisons, je parlerai également des autres raisons, techniques et circonstancielles celles-là, qui auront aussi pu représenter des facteurs qui ont pu contribuer à sa disparition. (Tant qu’à faire, aussi bien que toute l’histoire soit connue directement de la « bouche du cheval »…)
Le titre de cet article à venir?
« Vacances Maestro : chronologie et autopsie d’un assassinat »
À très bientôt,
Michel Mordret
Concepteur, promoteur et ex-Président et Chef de la direction
Maestro, Vacances Maestro